Deux jeunes femmes sont mortes en quatre mois après des injections esthétiques réalisées illégalement — l’une à Villeurbanne, l’autre à Nice. Face à ces drames, l’UME-SML et son président, le Dr Dominique Bellecour, ont interpellé la ministre de la Santé dans une tribune signée par 5 000 médecins.

Un problème de santé publique

Pour le Dr Bellecour, président de l’Union de la Médecine Esthétique (UME-SML) et secrétaire général du Syndicat des Médecins Libéraux, l’alerte n’est plus une option. Selon les signataires, près de 40 % des personnes ayant recours à des injections esthétiques s’adressent aujourd’hui à des praticiens qui ne sont pas médecins, sans diagnostic ni capacité à gérer une complication.

« Nous sommes face à un problème de santé publique. Le troisième décès va arriver si on ne prend pas de mesure. »

— Dr Dominique Bellecour, président de l’UME-SML

Une reprise médiatique d’ampleur

De franceinfo au Parisien, en passant par le journal de 20 Heures de TF1, Orange, CNews, Libération, Europe 1 et l’ensemble de la presse régionale, la mobilisation a été très largement relayée — soit une portée cumulée estimée à près de 340 millions de contacts potentiels et un pic à environ 5 millions de téléspectateurs sur TF1.

Les demandes de l’UME-SML

Le syndicat porte trois objectifs clairs : stopper les injecteurs illégaux et l’exercice illégal de la médecine ; garantir l’accès à des professionnels compétents, formés et évalués ; et structurer une véritable politique de la compétence en médecine esthétique, fondée sur la qualité des soins et la sécurité des patients.

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Publié le 2 août 2026 · UME-SML — Union de la Médecine Esthétique